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  • Pavane pour un has-been

    Nicolas Sarkozy

  • Sans regret

    The Hobbit

  • Sarko joue à la poupée

    Que fait un avocat dans ses moments de désœuvrement, lorsqu’il n’a ni rendez-vous ni audience, et surtout une grosse flemme de commencer à rédiger une prochaine assignation ? Il prend la pile de revues juridiques qu’il n’a pas ouvertes depuis deux mois et il les lit de la première à la dernière ligne. Et il prend connaissance de décisions qui ont pu défrayer la chronique mais qu’il n’avait pas encore lu dans leur intégralité.

    Par exemple, l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 28 novembre 2008, concernant la poupée « vaudou » de Sarko… Et le citoyen comprend alors que ce qui emmerdait notre vénéré président n’est pas tant qu’on le pique avec rage, que le manuel d’emploi qui accompagnait l’objet du litige, que les conseillers prennent un malin plaisir à longuement citer dans leur arrêt. Il s’agit, rappelle à plusieurs reprises la Cour en ouvrant les guillemets (mais à la troisième citation on comprend que les guillemets sont en trop), « d’empêcher Nicolas Sarkozy de causer davantage de dommages ». Rien n’oblige le juge à se complaire dans le copié-collé, d’autant que le manuel n’était pas en cause, seulement la poupée et les aiguilles : il est ainsi des citations qui ne sont pas innocentes.

    Sarko le bossu

    « Vous détestez Nicolas Sarkozy ? Vous méprisez Nicolas Sarkozy ? Vous vous demandez s’il réfléchit avant de parler ? Vous pensiez élire un homme d’Etat qui réformerait le pays et ferait rayonner la France de par le monde ? Et pourtant vous rêvez d’envoyer balader cette société qui ne profite qu’aux riches. Respirez. Grâce aux sortilèges, vous pouvez conjurer le mauvais œil et empêcher Nicolas Sarkozy de causer davantage de dommages. Alors, qu’attendez-vous ? Agissez au plus vite et commencez à reconstruire le paysage politique français… »

    Et comme si ça ne suffisait pas, la Cour énumère une par une les mentions du manuel et de la poupée :

    - 170 %
    - casse-toi pauvre con !
    - travailler plus pour gagner plus
    - racaille
    - vol de stylo
    - tests adn
    - textos
    - vodka
    - pouvoir d’achat
    - Fouquet’s
    - rupture
    - paquet fiscal
    - talonnettes
    - Khadafi
    - scooter
    - Tom Cruise
    - Bigard
    - yacht...

    Il est des arrêts de justice qui valent toutes les poupées vaudou, et leurs attendus plus piquants que toutes les banderilles.

  • Sarko roi du monde

    Ca y est, il y est arrivé...

    Sarko president of the USA

    Bon, après montage...

    Les maîtres du monde

    Encore un effort, et papa Pal sera enfin content du rejeton.

  • Sarko, tous les matins, en se rasant...

    Non, ce n'est pas un miroir :

    Sarko s'admire

    On dirait bien, pourtant...

  • Carla chez les Pachtounes

    Article paru ce mois d'août dans la revue Défense Nationale et Sécurité Collective...

    Livre Blanc - août septembre 2008

    Livre blanc, Otan, Afghanistan : le degré zéro de la pensée stratégique

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/immarigeon-le-degre-zero-de-la-pensee-strategique_541163.html
    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/commentaire.asp?id=541163&discom=1

  • Sarkobamania

    Pour celles et ceux qui ne savent toujours pas ce qu’est un piège à cons, c’est cela...

    Sarkobama

    Résumons-nous ; ce qui était inacceptable en 2003 l’est devenu en 2008 dans la France de Sarko et Ségo : la France dans la guerre des civilisations en Orient, ou, pour parler comme Sarko, la croisade du vernis à ongles. Tout ça parce que c’est un démocrate noir qui l’exige. Avec des arguments tout juste dignes d'un néocons : l'Amérique s'est sacrifiée plusieurs reprises pour vous, maintenant c'est votre tour. C'est la vieille haine contre la France qui est recyclée par le sénateur de l'Illinois, et aplaudie - mais on a compris depuis longtemps pourquoi - par le locataire de l'Elysée.

    D'ailleurs Obama a vendu le morceau au même moment sur CNN : l'envoi au casse-pipe de soldats européens permettra aux soldats américains de se tirer d'Orient, et au contribuable américain de voir ses impôts diminuer. Ce qui veut dire que, comme en 1778, ce serait au soldat français et au contribuable français de prendre en charge le rêve américain, ce mythe que nous avons porté sur les fonds baptismaux et dont nous pourrions être, au choix, soit les derniers sectateurs pratiquant l'acharnement thérapeutique, soit les fossoyeurs de notre propre créature. La boucle est bouclée.

    J'ai déjà signalé sur un autre post l'obscénité totale des Français dans cette affaire, je constate, au vu des intentions - s'il est élu - de l'objet de leur poussée hormonale, qu'il le leur rend bien.

    The road to Teheran

    En attendant, on vit une époque vraiment formidable.

  • Sarko est de la revue

    Tant qu'à présenter les armes à une brochette de dictateurs, autant que ce soient des GIs...

    Arch of Triumph - 1944

    Avec le Livre Blanc, c'est de toute manière le seul choix qui nous restera bientôt.

  • Sarko my love

    Grand fou, va !

  • Sarko le Petit

    « L'Elysée fut dans Paris le coin inquiétant et noir. Dans ce lieu mauvais on était petit et redoutable. On était en famille, entre nains. On avait cette maxime : jouir. On vivait de la mort publique. Là on respirait de la honte, et l'on se nourrissait de ce qui tue les autres. C'est là que se construisait avec art, intention, industrie et volonté, l'amoindrissement de la France. Là travaillaient, vendus, repus, et complaisants, des hommes publics, lisez : prostitués. L'Elysée a été le laboratoire, le comptoir, le confessionnal, l'alcôve, l'antre du règne. L'Elysée prétendait gouverner tout, même les mœurs, surtout les mœurs. A l'Elysée, une certaine laideur était considérée comme élégance ; ce qui fait le visage fier y était raillé comme ce qui fait l'âme grande ; c'est là qu'ont été mises à la mode toutes les bassesses, y compris la bassesse du front. »

    « C'est le plus effrayant essai de poussée en arrière qui ait jamais été tenté. Tout ce qui était l'édifice est maintenant la ruine ; le sol en est jonché. En une nuit l'inviolabilité de la loi, le droit du citoyen, la dignité du juge, l'honneur du soldat ont disparu. D'épouvantables remplacements ont eu lieu ; il y avait le serment, il y a le parjure ; il y avait le drapeau, il y a un haillon ; il y avait l'armée, il y a une bande ; il y avait la justice, il y a la forfaiture ; il y avait le code, il y a le sabre ; il y avait un gouvernement, il y a une escroquerie ; il y avait la France, il y a une caverne. Cela s'appelle la société sauvée. C'est le sauvetage du voyageur par le voleur. »

    Victor Hugo, Histoire d’un crime, 1877

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